ALTAVOZ

«  Une esthétique qui évoque les expériences de cocktails tous azimuts qui ont fait la joie des chineurs et autres DJ dans les années 90 : afro-beat, jazz fureteur, chant populaires traditionnels qui cherchaient l’exotisme au bout de la rue chez les réfugiés politiques des Balkans, d’Amérique du Sud ou du Moyen-Orient, psychédélisme latent.
(…) Le son caractéristique de l’orgue Farfisa de Jérôme Soulas sent bon les galettes de vinyle, et quand il joue de l’accordéon, celui-ci se farde de toutes sortes d’effets électriques. (…) Rassurons nous, Altavoz enterre vite l’esprit vintage ; la batterie foutraque mais puissante de Patrick Gigon, marquée par son passage par la Lutherie Urbaine, rappelle que le groupe vit dans son époque. Et que ce temps est à la danse. Une danse qui va chercher des liesses enfantines (…), ou s’enivre de litres d’ouzo de contrebande.
(…) On songe effectivement à mille influences en écoutant Altavoz. Ce n’est pas de l’éparpillement, c’est de l’exubérance. Du bonheur de jouer, de mettre de l’électricité dans de vieilles ritournelles pour leur offrir une part d’imaginaire. (…)Altavoz est de ces formations qui racontent des histoires. De celles qui transportent. De celles que l’on aime. »

Mercredi 26 juillet

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